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| Arsene Wenger reacts during Arsenal's defeat to Monaco (AFP) |
Ce devait être le grand soir d'Arsène Wenger, un rendez-vous chargé de symbole entre l'équipe qu'il entraîne depuis 1996, Arsenal, et celle où il a officiée de 1987 à 1994,
De quoi susciter l'ire de la presse britannique, dont les titres rivalisaient de véhémence, ce jeudi matin, pour accabler Wenger. Ainsi du Daily Express, qui annonce la couleur en ouverture de ses pages sportives. "Arsène humilié", titre le quotidien, rappelant que le Français affrontait son ancien club, l’ASM.
Daily Express
The Times fait, lui aussi, allusion au caractère particulier que revêtait la rencontre pour Wenger. "Monaco s’invite à la fête de Wenger", écrit le quotidien.
The Times
Le ton est plus virulent pour The Independent, qui apostrophe directement le technicien : "Va voir ailleurs, Arsène !"
The Independent
The Telegraph place aussi Wenger "sur la sellette" après la prestation "pathétique" livrée par ses joueurs.
The Telegraph
Plus globalement, le Français cristallise très largement les critiques des journalistes anglais, qui soulignent l’ampleur de la contre-performance d’Arsenal. The Sun évoque ainsi "le rêve européen" de Wenger, "balayé" par Dimitar Berbatov, auteur d’un but.
The Sun
Mais Arsène Wenger n’est pas le seul à endosser la responsabilité du fiasco de mercredi soir. La presse anglaise tire à boulets (rouges, évidemment) sur les joueurs d’Arsenal. "Bande d’imbéciles", titre StarSport. Le Daily Mirror met le même terme à sa une, dans un jeu de mots subtil avec "Dim" (pour Dimitar Berbatov, buteur sur la pelouse de l’Emirates).
StarSport
DailyMirror
Dans la soirée, même le Prince Albert II s'est excusé d'avoir "gâché la soirée" du technicien français. "Ça fait un peu de peine pour lui", a déclaré, tout sourire, le souverain monégasque. Si même les princes s'y mettent...
