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| Un Revierderby miroir |
seule la domination sur la Ruhr compte. Rien d'autre. Depuis le premier, il y a près de 90 ans, les deux équipes se sont déjà affrontées la bagatelle de 145 fois, avec un avantage certain pour Null-Vier. Surtout, depuis ce fameux 12 mai 2007 signé Alexander Frei et Euzebiusz Smolarek, contre qui Manuel Neuer et Mesut Özil n'avaient rien pu faire, Schalke domine clairement les débats, avec sept victoires contre quatre, pour quatre nuls. Une prévalence au goût amer, le BVB étant sacré à deux reprises dans l'intervalle, et s'affirmant comme l'autre grand club allemand après des années de galère. Alors que Schalke, malgré un recrutement parfois clinquant, ne parvenait pas à se défaire d'un quotidien bancal et chaotique, incapable de stabilité, passant de dauphin en 2009-2010 à une 14e place l'année suivante, puis au dernier spot sur le podium. Là où la bande à Klopp, lancée vers les sommets, enchaînait 5e place et deux titres. Sauf que cette saison, la machine à gegenpressings'est enrayée, squattant longtemps la zone de relégation. Fort de sa victoire 2-1 à l'aller, Schalke se présente donc au Westfalenstadion en position de favori, avec la troisième place de Mönchengladbach, deux points devant, en ligne de mire. De leur côté, les locaux, 12es, ne vise même pas la Ligue Europa, si l'on en croit les récentes déclarations de Klopp.
