"J'ai déjà été champion du monde avant, c'est le type de pression que je m'impose moi-même", a-t-il souligné, convaincu d'offrir à la Scuderia le titre à court ou moyen termes.
"Sinon, je n'aurais pas franchi le pas", a insisté celui a connu la gloire avec l'écurie
Red Bull, avec quatre titres de rang (2010 à 2013) avant de signer pour trois ans chez Ferrari à l'issue d'une saison 2014 conclue à la 5e place et sans victoire. Pour lui, l'une des grosses différences entre son ancienne écurie et la nouvelle est que, du moteur au châssis,
"tout est fait sous un même toit au Maranello".
Interrogé sur l'accident du 22 février de
Fernando Alonso (McLaren), son prédécesseur chez Ferrari, il a déclaré :
"J'étais juste derrière lui quand cela s'est produit mais trop loin pour juger de ce qui s'est passé. J'ai vu le choc de loin, il ne m'a pas paru si dramatique".