Cette fois, nous y sommes dans cette fameuse dernière ligne droite du championnat et comme à la belle époque de la Formule1, les virages sont pris en touchant les roues des adversaires,
la moindre erreur se paie comptant et à l’heure qu’il est, personne ne retrouve un signe tangible pour être sûr de son avis et dire, qui sera sacré fin mai, dans un championnat passionnant.
La danse a commencé vendredi avec le triplé de Zlatan, tellement heureux d’avoir enfin effacé par de l’efficacité le boulet qu’il traine depuis Chelsea, lourd de frustration, d’échec et de réactions indignes, qui l’ont transformé en quelques semaines d’un héros intouchable, en un joueur, que les Français, selon un sondage aiment beaucoup moins. Ibrahimovic sait tirer les penaltys et le gardien a beau plonger à sa droite, là où il aime mettre le ballon, ça passe tout de même. Ibra n’a pu s’empêcher de réagir bêtement, une fois de plus geste à l’appui, pour nous faire taire…
Paris était leader et la nouveauté est qu’il l’est encore et le sera cette semaine et même plus puisque les hommes de Laurent Blanc, souvent donc leaders, quelques heures uniquement profitent de deux paramètres pour faire durer le plaisir. Le premier étant la chute de Lyon chez lui face à Nice, le deuxième étant une certaine longévité dans l’installation du trône du fait de la trêve internationale qui s’arrêtera subitement pour remettre sur la table du championnat, des couverts en argent, avec un sacré OM-PSG !!
Les études faites et les projections sur les éventuelles faiblesses ou forces, voir les ornières des uns ou des autres qui pourraient s’enfoncer dans un calendrier délicat, ont été démonté par le faux pas Lyonnais, surpris par Nice et donc battu à Gerland.
Là encore, la trêve internationale permettra aux Lyonnais de se ressourcer, en croisant les doigts que les internationaux, notamment Fekir et Lacazette, reviennent dans le Rhône sans bobos…
Si Jean-Michel Aulas a pu se consoler ce week-end pour son anniversaire avec deux derbys gagnés, chez les filles et en Gambardella où les jeunes Verts, menant 2 à 0 à Gerland se sont fait rejoindre dans le temps additionnel puis battre aux TAB, le Président Lyonnais qui croit évidemment encore au titre, a pris comme tout son staff et ses joueurs un coup au moral après la victoire, ultime humiliation, des hommes de Claude Puel chez lui…
Si Jean-Michel Aulas a pu se consoler ce week-end pour son anniversaire avec deux derbys gagnés, chez les filles et en Gambardella où les jeunes Verts, menant 2 à 0 à Gerland se sont fait rejoindre dans le temps additionnel puis battre aux TAB, le Président Lyonnais qui croit évidemment encore au titre, a pris comme tout son staff et ses joueurs un coup au moral après la victoire, ultime humiliation, des hommes de Claude Puel chez lui…
Alors que Monaco déroule et s’accroche avec un match en retard à jouer, fin avril contre Montpellier, Saint-Étienne maintient le cap, en terme de résultat et d’une manière très plaisante hier contre Lille, avec une victoire indiscutable face aux Nordistes, 2 à 0 et l’addition aurait pu être plus salée si l’assistant de Monsieur Enjimi lui avait signalé une main volontaire ou plutôt un coude de Corchia, qui en première période aurait dû aboutir sur un carton rouge et un penalty.
Le récital de l’Ivoirien Gradel fit le reste. En inscrivant 7 buts en 7 matchs, Gradel averti hier, manquera, suspendu, le déplacement à Monaco le 3 avril, ce qui vous en conviendrez handicapera considérablement les Verts, pour un voyage déterminant dans la course à la quatrième place convoitée par Christophe Galtier.
L’anniversaire de Jean-Michel Aulas, gâché donc par sa propre défaite, additionnée à la victoire des Verts, pris un autre tour en soirée, puisqu’il vit Marseille corriger Lens, sur un score large de 4 à 0.
L’OM a soigné sa différence de buts et a envoyé très certainement les Nordistes dans “l’enfer” de la Ligue 2, où ils seront rejoints à moins d’un miracle par un FC Metz lui aussi en perdition.
Une nouvelle fois, l’OM a montré sa force et sa percussion offensives. Un travail de sape en première période et l’estocade en deuxième.
Une nouvelle fois, l’OM a montré sa force et sa percussion offensives. Un travail de sape en première période et l’estocade en deuxième.
Marseille a joué sa corrida à la perfection avec notamment un collectif, c’est vrai décisif mais surtout, des hommes de base qui confirment. Payet, Ayew, Batshuayi et Thauvin qui se mêle enfin à la fête, vous conviendrez que pour la première fois depuis très longtemps, qui plus est, intervenant à la 31eme journée, le choc du 5 avril, le fameux OM- PSG, notre Classico, sera le tournant du championnat, alors que Lyon n’aura pas un voyage facile à Guingamp dans les Côtes d’Armor.
Pour le Week-end de Pâques, le dimanche 5 au soir et comme à la récré, on verra qui de Marseille ou de Paris, traitera l’autre de tête d’œuf…
